Bd-cine.com

Accueil » Films 16mm » Documentaire

Recherche :  OK

Cinélutte "Jusqu'au bout"

Cinélutte "Jusqu'au bout"
Cinélutte "Jusqu'au bout"
Cinélutte "Jusqu'au bout"
Cinélutte "Jusqu'au bout"


Article épuisé
 Poser une question sur cet article
 Imprimer cette fiche


Pour les expéditions, nos articles sont tous conditionnés avec des emballages recyclés, ceci afin de respecter au mieux notre environnement et la planète. Merci de votre compréhension.

For shipments, our items are all packaged with recycled packaging, in order to best respect our environment and the planet. Thank you for your understanding.


Favori
REF. : 26535

CATEGORIE : Film 16 mm
TYPE DE FILM : Documentaire

METRAGE : 550 mètres
COULEUR : N&B
SON : Optique
LANGUE : V.F.
ETAT : Très bon état
SUPPORT : Sur bobine métal

Documentaire de 1973 écrit et réalisé par le Collectif Cinélutte.
Images de Guy Patrick Sainderichin, François Dupeyron et Olivier Altmann.
Son: Olivier Altmann, Guy Patrick Sainderichin et François Dupeyron.
Montage: Jean-Denis Bonin, Olivier Altmann, Guy Patrick Sainderichin et François Dupeyron.

Combat de 56 travailleurs tunisiens engagés dans une grève de la faim au sein de l'église de Ménilmontant, à Paris, pour obtenir leur régularisation et le droit de travailler légalement. Le film donne largement la parole aux grévistes, mais aussi à d'autres travailleurs immigrés, retraçant les étapes du parcours: le recrutement dans le pays d'origine, l'exil, puis la réalité du travail et du logement en France. Sans commentaire surplombant, le documentaire capte la fatigue, la détermination et la solidarité qui se construisent au fil des jours, faisant émerger une lutte collective contre l'invisibilité et l'arbitraire administratif.

Fidèle à la démarche du Collectif Cinélutte, le film n'a pas été pensé comme une oeuvre destinée aux circuits traditionnels, mais comme un outil de lutte. Il a été projeté directement dans des foyers de travailleurs, des syndicats, des universités occupées et des réunions militantes, souvent en présence des protagonistes eux-mêmes. Chaque projection devenait ainsi un prolongement du combat, un moment de discussion et d'organisation collective, où le cinéma servait explicitement à soutenir les luttes en cours.


Mon panier Panier
0 article(s)
Mes favoris Favoris
1 favori(s)